Global Newsfeed
    Stay up to date and follow the global discussion on the challenging interplay of biodiversity, agriculture, valuing nature and the essential services ecosystems provide us with, via reports, best practices and discussions in online media.
    Loi d’urgence agricole : " Présenter l’enjeu comme un choix entre agriculture et biodiversité est un mensonge "

    Français

    Jul 24, 2026
    La Croix

    Loi d’urgence agricole : " Présenter l’enjeu comme un choix entre agriculture et biodiversité est un mensonge "

    Alors que le Parlement a voté cette semaine une loi d’urgence agricole qui réautorise des pesticides toxiques, le naturaliste Benjamin Allegrini rappelle qu’opposer agriculture et biodiversité est un non-sens. L’agriculture doit absolument composer avec le vivant si elle veut garantir sa survie.
    Démission de Monique Barbut, la ministre qui ne voulait pas l'être : "Je veux juste rentrer chez moi"

    Français

    Jul 22, 2026
    Actualités - Orange

    Démission de Monique Barbut, la ministre qui ne voulait pas l'être : "Je veux juste rentrer chez moi"

    L'acétamipride aura eu raison d'elle. Mal à l'aise dans son costume depuis sa nomination en octobre, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut remet sa démission ce mercredi. Tous les matins, elle quitte son domicile parisien et se rend à pied au ministère de la Transition écologique. Et tous les matins, sécurité oblige, une voiture de la République la suit au pas tout au long de sa petite randonnée urbaine. Le jour n'est pas levé que, déjà, la ministre démontre deux facettes de sa personnalité : primo, Monique Barbut ne compte pas changer ses habitudes ; deuzio, Monique Barbut va à son rythme. Qu'importent ses responsabilités. Les impératifs de l'époque. Les épreuves qui, depuis sa nomination, ont jonché ses journées. Seulement, ça y est, elle en a eu assez. De les affronter, les subir, ou de les éviter. Celle qui n'a jamais trouvé ni aimé sa place au gouvernement a annoncé démissionner ce mercredi au bout de neuf mois de calvaire. Est-ce possible, est-ce acceptable, d'avoir pitié d'un ministre ? Osons, oui. Durant la période historique de canicule qui touchait la France, après quatre jours et quatre nuits d'âpres débats au Sénat sur le Projet de loi d'urgence agricole, elle confessait dans un attendrissant éclat de rire aux airs de supplication : "Je n'ai aucune espèce d'ambition, je veux juste rentrer chez moi. Je veux retourner à ce que je faisais et qui m'amusait beaucoup plus." Monique Barbut retournera donc chez elle à pied, sans voiture dans son ombre pour l'épier. C'est, à vrai dire, tout ce qu'on lui souhaitait. C'est l'histoire d'une erreur de casting autant que d'un chemin de croix. Monique Barbut ne manque pourtant ni de connaissances techniques, au contraire, ni de volontarisme pour le poste qu'elle vient d'abandonner. Seulement, ministre est une fonction ingrate dans lequel le travail de fond ne suffit pas. Ne suffit plus. Nicolas Hulot, bien moins solide qu'elle, a craqué. Christophe Béchu, malgré son profil de politique aguerri, a souffert six longs mois avant de maîtriser la mécanique de l'État et la mobilisation médiatique que demande la besogne. Monique Barbut a pensé, dès son arrivée, que refuser les obstacles réglerait ses lacunes. Une chimère, surtout en période de crise politique... et écologique. "Si elle avait été nommée ministre en démarrage de quinquennat, elle aurait eu plus de marges de manœuvre, elle aurait pu avoir davantage d'espace et on aurait pu l'amener à accepter davantage les règles du jeu", estime un ancien membre du gouvernement. "18 mois tout pourris" Dommage. Un homme pourtant y avait pensé. Le plus indiqué : Emmanuel Macron. En 2022, après des élections législatives ratées (déjà) qui ne lui donneront qu'une majorité relative, le président de la République doit remplacer Amélie de Montchalin, défaite dans sa circonscription de l'Essonne. Il songe alors à son envoyée spéciale à la préparation du "One Planet Summit" 2021, consacré à la Biodiversité, pour récupérer le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires. Monique Barbut freine des quatre fers. Elle veut assurer ses arrières... et son futur : "J’accepte, si à chaque fois que vous dites quelque chose à l’international, vous le faites en France", lance-t-elle au chef de l'État. Et puis la fiche de poste ne l'enchante guère. Ce n'est pas tant la première partie de l'intitulé du portefeuille qui la fait tiquer, mais la seconde. "Cohésion des territoires" ? Comment voulez-vous qu'une négociatrice internationale sur les questions climatiques, longtemps en vadrouille sur les cinq continents, s'imagine s'occuper des collectivités locales françaises ? Quelle légitimité ? Merci, mais non merci. Le maire d'Angers et lieutenant Philippiste Christophe Béchu sera finalement l'heureux élu. Trois ans plus tard, tout a changé. L'intitulé du poste, d'abord : il n'est plus question de collectivités territoriales, mais de "Biodiversité et de Négociations internationales sur le climat et la nature". Voilà pour les bonnes nouvelles. La mauvaise, c'est que l'Assemblée nationale aussi s'est transformée : les insoumis sont désormais plus de 70, les frontistes plus de 120, et l'hémicycle s'est mué en une foire d'empoigne dopée aux capsules TikTok et Instagram. Ce n'est pas tout à fait l'image que se faisait la présidente de WWF France de la maison du peuple : "Je n'ai jamais vu un truc aussi superficiel, là-bas les questions et les réponses n'ont aucune importance. Faire partie de la caste ne m'intéresse pas", déplore régulièrement la ministre. Elle prévient Sébastien Lecornu : pas question pour elle de se prêter au jeu des Questions au gouvernement. Telle est la condition sine qua non de sa participation au gouvernement. Le Premier ministre consent. "Ne t'inquiète pas, on s'en occupe, je te mets un chargé de mission, lui répond le locataire de Matignon selon plusieurs sources. Tu auras un chaouch, comme moi j'étais le chaouch de Nicolas Hulot à l'époque." Et voilà le député Mathieu Lefèvre nommé ministre délégué-chaouch à la Transition écologique. Alors, Monique Barbut y va. À reculons... mais elle y va. Pour la convaincre, un ancien ministre a tenté de la rassurer. On a connu meilleur discours de motivation : "Écoute, tu as 18 mois devant toi, honnêtement je ne te cache pas que ça va être tout pourri, mais tu as une négociation européenne hyper importante ! Le reste, ça va être un long moment douloureux, mais on s'en fout ! Au mieux, tu fais quelques trucs ; au pire, tu ne fais rien d'autre..." Monique Barbut n'a ni les codes, ni les usages. De la politique, comme du Parlement. À sa décharge, pas moins que certains de ses collègues venus de la "société civile". Les députés s'en sont vite rendu compte. Lors de l'une de ses premières séances au Palais Bourbon, elle quitte le banc des ministres, monte les gradins pour aller saluer l'ancien Premier ministre Michel Barnier, également ex-ministre de l'Environnement au milieu des années 1990. Mais ici, il y a des choses qui ne se font pas. Les agents de l'Assemblée ouvrent grand les yeux et, rapidement, la rejoignent pour la prier de redescendre. Au centre de l'hémicycle, quelques élus Renaissance se gondolent. L'un d'eux se tourne vers Pierre Cazeneuve, député des Hauts-de-Seine et compagnon de la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon : "Eh Pierre ! Dis à ta femme de leur expliquer comment ça marche ici !" Monique Barbut n'était ni prête ni préparée à accepter, du moins à digérer, le niveau de violence inhérent à sa fonction. L'hémicycle de l'Assemblée nationale, qu'elle doit tout de même affronter de temps à autre, lui donne des boutons. "Maintenant, c’est hostile des deux côtés : vous avez les écologistes, pour qui vous n’en ferez jamais assez, et puis vous avez l’autre camp qui, lui, cherche à détruire tout ce que vous faites. À l’Assemblée nationale, les deux sujets sur lesquels tout le monde vous attaque, c’est l’immigration et les petits hommes verts", explique-t-elle. "Répondez ! Défendez-vous !", a-t-on envie de lui suggérer. La (bientôt) septuagénaire ne manque pourtant pas d'humour, ni de punch : "Certains aiment s'en prendre plein la figure et s'en sortir en contre-attaquant avec des petites phrases. Moi je ne sais pas sortir les petites phrases. Je ne sais pas faire ça", fait-elle mine de se désoler. La frontière entre pouvoir et vouloir est parfois très fine. Quel gâchis. Une ministre silencieuse À défaut de ne rien faire, Monique Barbut préfère ne rien dire, ou presque. Notre maison brûle et la ministre de la Transition écologique reste muette. Pas discrète ; muette. Elle a attendu huit mois avant de faire sa première interview radio, le 24 juin sur France Inter, au moment où la canicule fait souffrir le pays depuis plusieurs jours. Tout le monde gagne à ce qu'elle reste silencieuse : elle, de peur d'être piégée, de s'emporter, de déraper ; mais aussi le Premier ministre et son cabinet, qui ont verrouillé la parole de l'équipe gouvernementale et ne l'ont pas franchement encouragée à se démultiplier dans les médias. "Barbut, c'est peut-être mieux qu'elle n'existe pas médiatiquement, grinçait il y a quelques mois l'un de ses collègues rompu, lui, à l'exercice. Je ne serais pas hyper-serein, et je ne suis pas sûr que Matignon le serait, si on apprenait qu'elle était en matinale demain." Première interview, première bévue : Monique Barbut annonce au micro d'Inter qu'une nouvelle vague de chaleur se représentera prochainement, avant d'être démentie par Météo-France... qui dépend de son ministère. Voilà le début d'un long mois de galères et de souffrances. Le lendemain, elle se déplace dans les locaux d'Airparif, l'organisme chargé de surveiller la qualité de l'air dans Paris. À la sortie, elle se rend devant les micros tendus et les caméras des chaînes d'information en continu, qui ne l'interrogent que sur la généralisation de la climatisation. Éreintée par les nuits difficiles, elle se lâche : "Je suis horrifiée par les gens qui me disent : 'Oh, mais il y a qu’à mettre la clim partout.' Vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ? Vous croyez que cela va éviter la mort des animaux que nous voyons ? Ça va éviter quoi ? Rien ! [...] Ce n'est pas de l'adaptation au changement climatique." L'agacement de la ministre est palpable. Quelques jours plus tard, elle s'en explique : "Chez Airparif, on nous montre des choses extraordinaires, on nous explique que grâce aux politiques publiques depuis quinze ans on a évité à peu près 65 000 morts liées à l’ozone, et la première chose que tout le monde me demande c'est 'CLIM ! CLIM !' J'ai même trouvé ça grossier vis-à-vis des gens qui travaillent ici." Dans la minute, les critiques sont légion. Monique Barbut est dépeinte ici comme une "anti-clim", là comme une bourgeoise qui, bien au frais sous les dorures de ses appartements, ne veut pas la démocratiser. Passons sur les nombreux noms d'oiseaux. Passons, aussi, sur le fait que la ministre n'a pas la climatisation chez elle. Ne passons pas, en revanche, sur les deux menaces de mort que la numéro 5 du gouvernement reçoit cet après-midi-là et qui l'ont profondément affectée, au point de lui faire couler quelques larmes. Raison pour laquelle, plus que jamais, elle refuse de poster des vidéos sur Internet et de défendre son action sur les réseaux sociaux. Trop de retard à rattraper. Trop de coups à prendre. "Monique est une femme d'une très grande intégrité, mais elle a refusé de se plier aux règles du monde politique. Elle en a d'ailleurs payé le prix", glisse avec tendresse la députée Renaissance Agnès Pannier-Runacher, également ancienne ministre de la Transition écologique. Le vase a fini par déborder, le Projet de loi d'urgence agricole en guise de dernière goutte d'eau. Au lendemain des dernières discussions au Sénat où elle a tenu le banc avec la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, Monique Barbut est dépitée. Des jours à batailler contre la droite sénatoriale, parfois contre sa collègue du gouvernement, pour un résultat qu'elle juge catastrophique. Les prémices d'une future "guerre de l'eau", anticipe-t-elle. Le passage des agences de l'eau sous tutelle conjointe du ministère de la Transition écologique et de celui de l'Agriculture, la garantie pour les agriculteurs irrigants de ne pas se voir imposer des mesures de restriction d'eau (contrairement au reste de la population), la suppression de 50 % des zones humides du pays... Pour Monique Barbut, le résultat du match ne fait pas un pli : la FNSEA, par son lobbying constant au sein des LR, a écrabouillé le gouvernement. Au ministère, on en vient même à considérer que la réintroduction de l'acétamipride serait presque une "broutille" à côté de l'ampleur du désastre. C'est dire. L'angoisse : que la partie eau reste inchangée mais que Sébastien Lecornu obtienne, en échange, le retrait du néonicotinoïde. Un symbole en guise de trophée. Ironie du sort, c'est tout le contraire qui se produira... La dernière ligne... rouge Quelques jours ont passé. On la pensait alors rassurée. Presque revigorée ! Les mesures concernant la gouvernance de l'eau ont été largement adoucies par les parlementaires réunis en commission mixte paritaire, le ministère de la Transition écologie est l'un des rares à voir son budget rallongé pour l'année prochaine et Monique Barbut a obtenu son milliard d'euros pour le fond vert... La voilà "partie pour rester", comme le disent les journalistes sportifs en plein mercato. La menace de celle qui a pris l'habitude de crier au loup (dont la protection est allégée par la loi d’urgence) n'a guère inquiété ses camarades du gouvernement, habitués à ses revirements. Seulement, cette fois, Monique Barbut n'a pas blagué. L'adoption de la loi d'urgence agricole à l'Assemblée nationale dans la nuit de lundi à mardi l'a définitivement convaincue de sortir du gouvernement. En cause : l'acétamipride, dont l'utilisation est de nouveau autorisée de manière extrêmement partielle et conditionnée à l'avis de l'Anses. Et puis, l'attitude du gouvernement, qui a refusé d'accepter l’examen d’un amendement de suppression soumis par plusieurs députés du bloc central, dont l'ex-Première ministre Élisabeth Borne. "Elle avait toujours posé l'acétamipride comme une ligne rouge, mais elle avait reçu suffisamment de garanties pour ne pas imaginer ce scénario, dit-on dans l'entourage de la ministre. Les parlementaires voulaient une discussion sur le sujet, le gouvernement l'a empêché : pour elle, ça ne passe pas, sur le fond comme sur la forme." Début juillet, Monique Barbut anticipait son départ : "Je vous jure que si je démissionne, ce ne sera pas à cause de la climatisation." Ce sera finalement à cause d'une "broutille". Celle de trop.
    Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

    Français

    Jul 17, 2026
    La Tribune

    Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

    Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.
    Madiran. Premières portes ouvertes estivales au Domaine Stratéus

    Français

    Jul 16, 2026
    La Dépêche

    Madiran. Premières portes ouvertes estivales au Domaine Stratéus

    Certifié en agriculture biologique depuis 2023, le vignoble s’inscrit dans une démarche globale où la biodiversité et la complémentarité entre les vignes et les animaux de la...
    Une terre acquise à la fois pour l'agriculture et la conservation

    Français

    Jul 15, 2026
    Journal Métro

    Une terre acquise à la fois pour l'agriculture et la conservation

    Une première au Québec : deux organismes unissent leurs forces pour acquérir une terre agricole de 34 hectares à L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève.
    L'agriculture a favorisé autrefois la biodiversité sur le Plateau

    Français

    Jun 30, 2026
    Swissinfo (FR)

    L'agriculture a favorisé autrefois la biodiversité sur le Plateau

    Les humains n'ont pas toujours été l'ennemi de la nature. Une étude bâloise démontre que l'agriculture a même contribué pendant des millénaires à accroître la biodiversité sur le Plateau suisse. La tendance ne s'est inversée qu'au cours de 80 dernières années.
    Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible

    Français

    Jun 29, 2026
    The Conversation

    Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible

    Depuis vingt-cinq ans, l’Inrae teste en conditions réelles des alternatives à l’agriculture conventionnelle sur huit hectares à Versailles. Une expérience riche d’enseignements.
    Canicule : des bactéries "toxiques" et "dangereuses" prolifèrent dans les zones humides

    Français

    Jun 27, 2026
    Actualités - Orange

    Canicule : des bactéries "toxiques" et "dangereuses" prolifèrent dans les zones humides

    À la faveur des chaleurs caniculaires des dix derniers jours, les cyanobactéries se multiplient dans les cours d’eau et lacs de l’Hexagone. Problème, elles sont "potentiellement toxiques", relève ActuPlanète. "Nécessaires à la vie" mais pourtant "potentiellement toxiques". Dans un article d’ActuPlanète, Christophe Laplace-Treyture, un chercheur de l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement), alerte sur la prolifération des cyanobactéries dans les lacs, rivières et fleuves du pays. La faute aux chaleurs caniculaires qui recouvrent l’Hexagone depuis le 18 juin. Des écosystèmes menacés par la chaleur Avec leur couleur bleutée, ces microorganismes créent "l’oxygène atmosphérique présent sur Terre" et se développent dès l’arrivée du printemps à la surface de l’eau, soit sur les lacs et les cours d’eau. Lorsqu’il fait plus de 30 degrés et que le soleil brille des heures durant, les cyanobactéries se reproduisent en masse, quitte à détruire leurs congénères, comme le "reste du phytoplancton" ou "d’autres algues", jusqu’à "déséquilibrer" la biodiversité de ces zones humides, détaille le chercheur. Ce qui inquiète le plus les agences régionales de santé — ARS reste néanmoins leur capacité à "produire des toxines" à l’origine de problèmes de peau (démangeaisons, dermatite), de digestion (vomissements, diarrhée) ou pouvant toucher le cerveau, comme l’explique à ActuPlanète Christophe Laplace-Treyture. Des dommages sur les humains face auxquels les chercheurs restent pour l’instant pantois et démunis… D’où la fermeture de plus d’une dizaine de plans d’eau douce ces derniers jours, en plus de la prévention des noyades. Les mers également menacées Les mers ne semblent pas épargnées par la prolifération de bactéries dangereuses pour les organismes vivants. Science & Vie rapporte la colonisation de zones côtières dans le sud de l’Europe par une bactérie mangeuse de chair, friande des fortes chaleurs et du réchauffement des mers. Le risque est particulièrement important dans les zones où l’eau douce rencontre l’eau salée. Une fois les humains ou les humains infectés, la bactérie déclenche une fasciite nécrosante, c’est-à-dire une destruction rapide des tissus.
    jardinage et troc de graines à l'école de Lumio

    Français

    Jun 27, 2026
    Corse-Matin

    jardinage et troc de graines à l'école de Lumio

    Agroécologie : Granagora initie les écoliers de Lumio au troc de graines
    À La Chapelle-Lasson, les jardins du clos ouvrent leurs portes au public le 4 juillet

    Français

    Jun 27, 2026
    L'Union

    À La Chapelle-Lasson, les jardins du clos ouvrent leurs portes au public le 4 juillet

    À La Chapelle-Lasson, près de Sézanne, les jardins du clos ouvriront leurs portes le 4 juillet 2026 pour une journée dédiée à l’agriculture, à la biodiversité et au partage.
    Agriculture durable: Québec propose des mesures incitatives pour préserver le lac Saint-Pierre

    Français

    Jun 26, 2026
    Le Devoir

    Agriculture durable: Québec propose des mesures incitatives pour préserver le lac Saint-Pierre

    Le gouvernement Fréchette mise sur des solutions volontaires des agriculteurs pour sauvegarder la biodiversité du lieu.
    Pierre Chesnot, agriculteur bio, a survécu au cancer lié aux pesticides

    Français

    Jun 26, 2026
    20 Minutes

    Pierre Chesnot, agriculteur bio, a survécu au cancer lié aux pesticides

    Pierre Chesnot, agriculteur biologique, est survivant d'un cancer lié aux pesticides. Il a dû traverser l'épreuve du lymphome, une maladie officiellement reliée à son exposition passée aux pesticides, lorsqu'il travaillait sur la ferme de son père, puis en tant qu'ouvrier agricole. Avec sincérité, il partage les bouleversements provoqués par le cancer, mais aussi la force qu'il a trouvée pour continuer à avancer. Au-delà de son histoire personnelle, Pierre porte un message engagé : il appelle à repenser notre modèle agricole, à mieux protéger les agriculteurs et à accompagner la transition vers des pratiques plus durables. Il revient sur son parcours, son attachement à la terre et les valeurs qui guident son métier : une agriculture respectueuse du vivant, fondée sur la préservation des sols, de la biodiversité et de la santé. « Story », c’est tous les lundis à 18h30 sur 20minutes.tv.
    Sales Nature, agriculture et biodiversité à l’honneur samedi

    Français

    Jun 23, 2026
    Le Dauphiné Libéré

    Sales Nature, agriculture et biodiversité à l’honneur samedi

    La municipalité organise un événement pour mettre à l’honneur la nature, l’agriculture et la biodiversité, ce samedi 27 juin. Au programme de ...
    Gironde-sur-Dropt : une récolte solidaire de pommes de terre au centre Beauséjour

    Français

    Jun 19, 2026
    Sud Ouest

    Gironde-sur-Dropt : une récolte solidaire de pommes de terre au centre Beauséjour

    Le centre de formation et l’ONG CCFD-Terre solidaire organisent une récolte de pommes de terre le 30 juin sous le signe de l’agroécologie paysanne, avec un arrachage assuré par traction animale À
    ces agriculteurs de la Vienne défendent l’agriculture de conservation des sols

    Français

    Jun 18, 2026
    La Nouvelle République

    ces agriculteurs de la Vienne défendent l’agriculture de conservation des sols

    L’association Agrosol 86 réunit une quarantaine d’agriculteurs, en majorité de la Vienne, qui partagent une même volonté de maintenir une couverture du sol...
    Biodiversité : les jardins forêts, modèles de culture holistique

    Français

    Jun 16, 2026
    Les Échos

    Biodiversité : les jardins forêts, modèles de culture holistique

    GOOD ECONOMIE. Basées sur les principes de l'agroécologie, ces petites forêts nourricières se développent un peu partout en France.
    Neuvilly-en-Argonne Rendez-vous à l’étang des Bercettes

    Français

    Jun 13, 2026
    L'Est Républicain

    Neuvilly-en-Argonne Rendez-vous à l’étang des Bercettes

    Biodiversité, pêche, alimentation durable, agriculture, apiculture : autant de thématiques que le grand public pourra apprécier ce dimanche ...
    "Mettre des tables dans nos champs était tout simplement évident" : elle est cuisinière, lui paysan, ils ont choisi de réunir leurs deux métiers en un même lieu afin de rapprocher la production agrico

    Français

    Jun 11, 2026
    La Dépêche

    "Mettre des tables dans nos champs était tout simplement évident" : elle est cuisinière, lui paysan, ils ont choisi de réunir leurs deux métiers en un même lieu afin de rapprocher la production agrico

    À Saint-Lizier, en Ariège, un couple formé d’un paysan et d’une restauratrice transforme sa ferme en table paysanne de plein champ. Une aventure nourrie d’agroécologie, de goût...
    La loi d’urgence agricole : un projet aux antipodes des nécessités écologiques et humaines

    Français

    Jun 10, 2026
    Le Nouvel Obs

    La loi d’urgence agricole : un projet aux antipodes des nécessités écologiques et humaines

    Déjà adopté par les députés, le projet de loi d’urgence agricole va bientôt être soumis au vote des sénateurs. Une énième industrialisation de l’agriculture, déplorent l’agroécologiste Olivier Hébrard et la journaliste Juliette Duquesne, qui défendent au contraire une agroécologie paysanne capable de nourrir l’Europe.
    Cluny Les secondes du lycée La Prat’s à la découverte de l’agroécologie

    Français

    Jun 9, 2026
    Le Journal De Saône-Et-Loire

    Cluny Les secondes du lycée La Prat’s à la découverte de l’agroécologie

    Vendredi 29 mai et lundi 1er juin, les élèves de seconde du lycée La Prat’s ont participé à une sortie pédagogique immersive à la ferme ...